.Si l'on ne disait que des choses utiles , il se ferait un grand silence dans le monde ..

.Si l'on ne disait que des choses utiles , il se ferait un grand silence dans le monde ..
Alicia . Jeremy . Moi

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 14:28

Modifié le mardi 06 octobre 2009 12:35

J'me finirais a la vodka, chez moi ou chez toi on vera je m'en contrefou . tu me regarde mais je m'en contrefou aussi.J'ai aucunement besoin de ton estime .

et le reste , m'indifferes !
J'me finirais a la vodka, chez moi ou chez toi on vera je m'en contrefou . tu me regarde mais je m'en contrefou aussi.J'ai aucunement besoin de ton estime .

# Posté le dimanche 08 juin 2008 08:48

Modifié le lundi 05 octobre 2009 12:33

Regle D'or Ne Jamais Donner Mon Coeur à N'importe Quii OU à N'importe Koua !! .

Regle D'or Ne Jamais Donner Mon Coeur à N'importe Quii OU à N'importe Koua !! .
Trop belle balade mon Amour . .
Avec le soleil qui se couche . .
A notre endroie . .

# Posté le lundi 21 juillet 2008 05:29

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 17:26

." Le style est quelque chose de très personnel. Une démarche, une allure, un regard, un sac...Rien de plus grotesque qu'une femme couverte de logos ! " Karl Lagerfeld .

." Le style est quelque chose de très personnel. Une démarche, une allure, un regard, un sac...Rien de plus grotesque qu'une femme couverte de logos ! "  Karl Lagerfeld  .

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 03:26

Modifié le samedi 03 octobre 2009 06:33

Il y a toujours un moment où l'on choisit. De s'attacher, ou pas. J'en suis persuadée. Ce moment, je le reconnais, n'est pas toujours si facile à percevoir. Mais il existe. Il ne dure qu'un instant, une minute, une heure, une journée. C'est dans une odeur, un souffle, un rire. Que l'on sait, que l'on sent, que l'on ressent l'attachement à venir. Comme une évidence qui s'impose. C'est à cet instant là, cet instant précis qu'il faut choisir. De se laisser apprivoiser, aimer, et de jouer le jeu. De ne plus fuir, ne plus reculerOu alors, il faut s'en aller. Tout de suite, très loin, et sans jamais plus se retourner. Parce qu'une fois qu'on se sera laissé aimer, il sera trop tard pour faire marche arrière. Pour longtemps, longtemps..Ce choix, c'est la peur qui le dicte. La peur de souffrir. La peur de perdre une part de soi, en gagnant à la place, un petit bout de l'autre. Celui dont on s'entiche, à qui l'on s'attache. Celui qui prendra tout l'espace qu'on avait promis de ne plus offrir. Parce qu'on sait. Que l'amour, un jour, ça s'en va, et ça fracasse tout. Le coeur, les certitudes, et ce qui nous donne l'envie de se lever. L'amour qui meurt, même lentement, c'est tellement violent. On se jure de faire gaffe à l'amour, et de prendre notre coeur à notre cou, quand au détour d'une rue, il pointe son nez. Mais un jour, des mois plus tard, un an, plus peut-être, une odeur se faufile. ll s'impose, et c'est tendre. Ca sent l'évidence, celle qui va nous faire planer. Les résistances lâchent les unes après les autres. Doucement. Et la sensation de l'amour qui s'installe nous fait oublier se qu'on s'était promis. Plus jamais. Son parfum nous retourne le coeur, encore. Et le soir, l'odeur est là, sur nos mains. Parce qu'on a craqué, qu'on a passé nos doigts sur sa peau, comme ça, pour jouer. ll nous sourit, et ça suffit. On s'endort en respirant nos paumes, qui sentent encore un peu son parfum. Cette sensation si longtemps perdue. Un mot habille nos journées. Et même si un mot, ça n'est rien, une journée habillée, ça fait tellement de bien. Moi je m'étais faite une promesse idiote, une promesse de survie : je ne laisserai plus jamais le sourire d'un autre guider mes journées, plus jamais je ne serai dépendante de quelqu'un. Sauf qu'll, ll est arrivé là. ll ne me demande rien, mais peu à peu, je reprend goût.. à tout. Et je vais devoir choisir. En connaissance de cause. Je sens que je vais m'attacher. Et fort. Ca sera lent, mais ça sera tellement là, que ça prendra toute la place. Je ne sais pas si tout ça ne restera qu'un flirt. Peut etre que ce ne sont que des mots, de simple instants de bonheur. Dans mon cas, j'aimerais que cette aventure continue. Ce ne sont pas que des mots. Je suis bien près de lui , et ça faisait si longtemps, c'est un fait. Indiscutable. Lui, je ne sais pas. ll ne ment pas. Jamais. Mais je ne sais pas si ll le ressent de la même manière. Je n'ai même pas envie d'y réfléchir. Mais être dans ces bras, c'est encore ce que j'ai trouvé de plus évident pour le moment.

Il y a toujours un moment où l'on choisit. De s'attacher, ou pas. J'en suis persuadée. Ce moment, je le reconnais, n'est pas toujours si facile à percevoir. Mais il existe. Il ne dure qu'un instant, une minute, une heure, une journée. C'est dans une odeur, un souffle, un rire. Que l'on sait, que l'on sent, que l'on ressent l'attachement à venir. Comme une évidence qui s'impose. C'est à cet instant là, cet instant précis qu'il faut choisir. De se laisser apprivoiser, aimer, et de jouer le jeu. De ne plus fuir, ne plus reculerOu alors, il faut s'en aller. Tout de suite, très loin, et sans jamais plus se retourner. Parce qu'une fois qu'on se sera laissé aimer, il sera trop tard pour faire marche arrière. Pour longtemps, longtemps..Ce choix, c'est la peur qui le dicte. La peur de souffrir. La peur de perdre une part de soi, en gagnant à la place, un petit bout de l'autre. Celui dont on s'entiche, à qui l'on s'attache. Celui qui prendra tout l'espace qu'on avait promis de ne plus offrir. Parce qu'on sait. Que l'amour, un jour, ça s'en va, et ça fracasse tout. Le coeur, les certitudes, et ce qui nous donne l'envie de se lever. L'amour qui meurt, même lentement, c'est tellement violent. On se jure de faire gaffe à l'amour, et de prendre notre coeur à notre cou, quand au détour d'une rue, il pointe son nez. Mais un jour, des mois plus tard, un an, plus peut-être, une odeur se faufile. ll s'impose, et c'est tendre. Ca sent l'évidence, celle qui va nous faire planer. Les résistances lâchent les unes après les autres. Doucement. Et la sensation de l'amour qui s'installe nous fait oublier se qu'on s'était promis. Plus jamais. Son parfum nous retourne le coeur, encore. Et le soir, l'odeur est là, sur nos mains. Parce qu'on a craqué, qu'on a passé nos doigts sur sa peau, comme ça, pour jouer. ll nous sourit, et ça suffit. On s'endort en respirant nos paumes, qui sentent encore un peu son parfum. Cette sensation si longtemps perdue. Un mot habille nos journées. Et même si un mot, ça n'est rien, une journée habillée, ça fait tellement de bien. Moi je m'étais faite une promesse idiote, une promesse de survie : je ne laisserai plus jamais le sourire d'un autre guider mes journées, plus jamais je ne serai dépendante de quelqu'un. Sauf qu'll, ll est arrivé là. ll ne me demande rien, mais peu à peu, je reprend goût.. à tout. Et je vais devoir choisir. En connaissance de cause. Je sens que je vais m'attacher. Et fort. Ca sera lent, mais ça sera tellement là, que ça prendra toute la place. Je ne sais pas si tout ça ne restera qu'un flirt. Peut etre que ce ne sont que des mots, de simple instants de bonheur. Dans mon cas, j'aimerais que cette aventure continue. Ce ne sont pas que des mots. Je suis bien près de lui , et ça faisait si longtemps, c'est un fait. Indiscutable. Lui, je ne sais pas. ll ne ment pas. Jamais. Mais je ne sais pas si ll le ressent de la même manière. Je n'ai même pas envie d'y réfléchir. Mais être dans ces bras, c'est encore ce que j'ai trouvé de plus évident pour le moment.
30 Septembre 2009

# Posté le vendredi 28 août 2009 12:37

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 15:51